Emouvante cérémonie à la Mairie de Nancy

 

La médaille des Justes Parmi les Nations puisse ses origines dans la Bible:  « Et je leur donnerai, dans ma maison et dans mes murs, un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés  (Isaie 56).

Elle a été créée après la fin de la deuxième guerre mondiale par l’Etat d‘Israël ( en 1963) pour honorer ceux qui, pendant la shoa , n’ont pas cédé à la barbarie nazie mais, au péril de leur vie , et souvent de celle de leurs proches, ont sauvé des juifs.

Elle est gravée de la magnifique phrase du Talmud: ‘qui sauve une vie sauve l’humanité’.

Dans un émouvant discours, le Maire de Nancy, rappela notamment la mémoire des justes déjà honorés dans notre ville et cita Simone Veil : » En honorant ceux qui ont refusé de se plier à la fatalité de la volonté exterminatrice de l’idéologie nazie, la médaille des Justes contribue à rétablir l’Histoire dans sa vérité. »

Il laissa ensuite la parole à Monsieur Didier Cerf, puis au représentant de l’ambassade d’Israel en France et, avant la remise de la médailledes Justes ce furent deux membres du conseils des jeunes qui lire une biographie d’Henri Weisbecker.

Le moment le plus émouvant fut sans doute, après qu’elle ait reçu la médaille décernée à son beau-père à titre posthume, le discours de Mme Weisbecker.

 

 

discours de Monsieur André Rossinot, Maire de Nancy

 

 

discours de Monsieur Cerf, représentant le Comité français pour Yad Vashem

 

 

Discours du représentant de l’ambassade d’Israel

 

 

discours de membres du conseils des jeunes

 

 

remise de la médaille des Justes à titre posthume à mme Weisbecker, petite fille du récipiendaire, Monsieur Henri Weisbecker

 

 

Discours de Madame Weisbecker

Une importante assemblée était venue participer à cette céromie, j’y ai aperçu des connaissances de toute la région ( Nancy, Bar le Duc, Metz., lunéville….) .

Bien évidemment de nombreux photographes étaient présent pour immortaliser l’instant.

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weisbecker
mercredi 16 mai 2012
Merci de cet excellent reportage; mais je ne suis pas la petite-fille mais la belle-fille de Henri Weisbecker Cordialement
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