C’est une cérémonie importante dans la vie de l‘école polytechnique que la passation du drapeau .

Elle a cette année comme toujours, été troublée par la Komice.
La Komice est l’une des nombreuses associations d’étudiants de l’Ecole qui a pour particularité que ses membres ne sont pas connus puisque dans le cadre de leurs fonctions ils se déplacent toujours cagoulés ( sauf leur chef, le généKa ) La Komice , notamment fait respecter au sein de l’école polytechnique le port et la tenue de l’Uniforme militaire mais a étalement un rôle beaucoup plus ‘estudiantin puisqu’elle intervient à toutes les cérémonies militaires pour les troubler par quelque chahut….

C’est bien évidemment à ce moment que le photographe s’en donne à coeur joie !

C’est dans la cour d’honneur de l’Ecole Polytechnique, à Palaiseau non loin de Paris et en présence du ministre des armées ( mais sans la récence des aumôniers aux armées, et notamment du grand rabbin haim korsia ) qu’a eu lieu la présentation au drapeau des élèves de deuxième année.

Dès sa création par Napoléon en 1804, on a jacté un argot spécifique à l’X. Le premier dictionnaire paraîtra en 1894. Depuis, le parler a évolué : la cantine se dit le « magnan », travailler fort, c’est « pougner », les chambres sont des « caserts » et les collègues de la même promo, des « cocons ». Les « pales » sont les partiels qui ont lieu dans les gymnases… Les élèves étrangers n’ayant pas fait de prépa (voie 2) ont parfois du mal à suivre.

Présentation au drapeau (aux nouveaux en octobre), passation du drapeau (en avril par les troisième aux deuxième année), bal de l’X (fin juin, offert par les anciens), défilé sur les Champs pour le 14 Juillet… A l’X, les cérémonies se succèdent. Mais la plus marquante reste la remise des bicornes, en juin, après le retour du service militaire ou civil : elle a lieu à l’ancienne école (rue Descartes), le discours est émouvant, et le bicorne donne le droit de porter enfin le GU (grand uniforme).

(source ministère des armées)

arrivée des élèves dans la cour de l'école

.

Tous les ans, à polytechnique, un « géné-K » est élu parmi les deuxième année pour diriger la khomiss, une société secrète mais pas vraiment discrete. Il choisit ensuite des membres (les « missaires »). Contrairement à la « kès », le bureau des élèves, la khomiss fait fonction de fou du roi. Ses gags servent à protester contre des décisions de la hiérarchie, ou à égayer les cérémonies. Une année, cinq minutes avant la présentation dudrapeau, la khomiss a fait rouler des centaines de petites balles dans la cour d’honneur du platal ; cette année… jugez par vous-même

Moment de détente et d’amusement, photographies de reportages qui changent beaucoup de ma vie habituelle de photographe de mariage !

Leave A

Comment